Attention
08/02/2006 00:30 par aimer_la_vie
Ceci est une information très importante et qui mérite d'être
publiée...
Merci.
On nous a demandé de passer ceci au plus grand nombre de personnes
possible.
Ceci est très important!!!
Pensez que vous pouvez sauver !
Une vie juste en redistribuant ceci.
S.V.P.
prenez quelques secondes de votre temps pour faire passer le
message.
S.V.P.
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Amicalement
Barbara_Benjamat
Merci!
| Commentaire de samenta (08/02/2006 06:56) :
bonne journée
|
La parole du matin
Se reconnaît à ce Se reconnaît à ce
Elle s’avance, nue,
C’est une parole qui brûle la langue
Et consume l’âme!

Si on s’aimaient,
pas de guerre
mais la paix.
cela parait impossible,
mais si on essayaient.
Veut tu faire le pas,
vers cette paix,
en qui personne ne crois .
Moi ,
je le veut ,
je veut le tenter,
se que d'autres n osent pas .
L'amour ,
c 'est aimer,
partager,
pas tricher.
Aimer,
c'est très beau,
mais parfois ,
ces mots sonnent faux .
Dite moi les mots,
que je voudrais entendre.
ensemble,
allons les rependre.
alors qu’on sois blanc ,
qu’ on sois noir ,
de peau.
Qu'on vive dans l’amour,
ou dans l’espoir.
Ensemble faisons le pas
et écrivons l’histoire.
L'histoire de la paix
pour qu’il règne
sur la terre et ici.
grrrrrrrr!!!
|
Commentaire de fletcher (07/02/2006 21:41) :
|
Il faut tout pardonner mais jamais oublier,
Garder comme un secret toutes nos expériences.
Faire de nos erreurs un fameux bouclier
Qui sert pour l'avenir à épauler nos chances.
La chance de vivre mieux, en évitant le pire,
La chance d'être meilleur et aussi bien plus fort,
La chance de rester calme et même de sourire
Devant les injustices qui font tant mal au coeur.
Il faut tout pardonner en gardant son sang-froid
Et voir venir la main qui a pu nous meurtrir.
Sans nous laisser toucher une seconde fois,
C'est cela l'expérience et c'est cela mûrir.....
Ce texte est de St Jean de la Croix
Chant de l’âme
" Je sais bien la source qui coule et fuit
malgré la nuit...
Cette éternelle source est bien cachée
Moi je sais bien le lieu d’où elle surgit
malgré la nuit...
Je n’en sais l’origine n’en à point
Mais je sais que toute origine en vient
malgré la nuit...
Je sais qu’il n’est nulle chose si belle
Et que les cieux la terre boivent en elle
malgré la nuit...
De fond je sais qu’on en peut découvrir
Et que nul à gué ne peut la franchir
malgré la nuit...
Sa lumière jamais n’est obscurcie
Et je sais que tout éclat en surgit
malgré la nuit...
Je sais qu’ils sont si puissants ses courants
Qu’ils baignent tout l’enfer les cieux les gens
malgré la nuit...
Issu de cette source le courant
Est si vaste je le sais si puissant
malgré nuit...
Le courant qui de ces ceux-là procède
L’une ou l’autre je sais ne le précède
malgré la nuit...
Cette éternelle source elle est enfouie
En ce pain vif pour nous donner la vie
malgré la nuit...
C’est là qu’on appelle les créatures
Qui boivent de cette eau même en l’obscur
car c’est la nuit...
Cette source vive que je désire
C’est de ce pain de vie que je la tire
malgré la nuit ".
Je ne suis pas grand chose,
mais je nourris en moi
tous les rêves du monde!



Incompréhension insulte et provocation
Un dangereux mélange poussant à la confrontation
De deux mondes qui se côtoient
En perdant la raison
Méconnaissance ignorance
Intolérance font la danse
Une ritournelle pleine de fiel mène la cadence
On se rejette on se repousse
On s’invective
Bande d’impie
L' ignominie sous fond de démocratie
Les rives s’éloignent les montagnes se dressent
Il est si facile d’allumer les flammèches
Dans un monde déjà bien enflammé
Par tous les rejets qu’il a dus supporter
Et pourtant la raison est là
Où le cœur est en berne
La raison appelle à comprendre la haine
La raison exhorte à cesser
De jouer le jeu de ceux qui n’aime que semer
La haine du prochain qu’on voit comme un chien
Il n’y a pas de bonnes solutions
Mais il faut plus de compréhension
Arrêter d’ignorer ce qui peine
Arrêter de construire des barrières
Ouvrir les yeux sur ceux qui nous entourent
Côtoyer ceux qui pensent autrement
Dialoguer et s’expliquer
Un dialogue plus de soliloque
Ouvrir son cœur dire que oui on a peur
On déteste ceux qui nous salissent
On refuse de voir le sacré piétiner
Notre cœur saigne devant tant de blasphème
Dieu nous regarde et qu’est ce qu’il voit ?
On le salit et nous on crie aux impies
Ouvrez votre pensée bande d’arriéré
Ce n’est pas l’expression d’une liberté
De violer un précepte sacré
Un blasphème n’est pas jouer
Vous n’etes pas dans une cour de récré
Maintenant tout est médiatisé
Il n'y a plus de secret
Respecter son prochain c’est lui tendre la main
Respecter ses croyances et les connaître à l’avance
Pour éviter à jamais de l’offenser
La terre est si petite et si vaste à la fois
Un monde solidaire pour une terre solitaire
Un monde de clarté unie dans une même fraternité
Riche de l’apport de chacun
La haine n’est pas une fatalité
Et je refuse de la faire germer.


Tout homme a ses douleurs. Mais aux yeux de ses frères
Chacun d'un front serein déguise ses misères.
Chacun ne plaint que soi. Chacun dans son ennui
Envie un autre humain qui se plaint comme lui.
Nul des autres mortels ne mesure les peines,
Qu'ils savent tous cacher comme il cache les siennes ;
Et chacun, l'œil en pleurs, en son cœur douloureux
Se dit : " Excepté moi, tout le monde est heureux. "
Ils sont tous malheureux. Leur prière importune
Crie et demande au ciel de changer leur fortune.
Ils changent ; et bientôt, versant de nouveaux pleurs,
Ils trouvent qu'ils n'ont fait que changer de malheurs
Changer le malheur, offrez le bonheur a ceux qui l´ont besoin
Même si on doit souffrir, on garde le sourire, et la tête en haut
On veut le bien de tout le monde
Qu´on soit femmes ou hommes orphelins
Des clochards dans les rues
Et des chômeurs, les mains dans les poches vides
Ils leurs manquent un petit sous
Changeons un peu les idées
On est différents, c´est vrai
On doit être respectés, acceptés tels qu´on est !
On doit tout simplement être libérés
On doit pourvoir s´exprimer
Chaqu’un a son histoire, pourquoi la déformer?
La paix a toujours existé, on lui a cassé les bras et les jambes
On a fait d´elle un rêve de petits innocents
Qui meurent dans la faim de la maladie qui s´appelle malheur!
